Ruche pour Le Centre des Monuments Nationaux. Avril 2011 au Jardin de l’hôtel de Sully, à la Villa Savoye, au domaine de Saint-Cloud, au domaine de Rambouillet, au château de La Motte-Tilly, au Château de Pierrefonds, au château d’Oiron, au château d’Angers, à la maison de George Sand à Nohant, à la maison de Georges Clémenceau à Saint-Vincent sur Jard, au Ferney-Voltaire et dans le site archéologique de Glanum.

La compréhension des réciprocités qui sont à l’oeuvre dans la nature pousse l’Homme à définir de nouveaux territoires, à laisser de la place à la nature et à lui ménager un espace. La ruche est un espace dédié à la vie des abeilles. Bien que destinées à la production du miel, les ruches ressemblent davantage à des usines de production dépourvues d’identité animale.

Les abeilles dansent. Dans un ballet sans cesse changeant, chargé de codes bien précis, elles communiquent entre elles les emplacements du nectar. L’essaim se manifeste pour affirmer son territoire par de grands volumes en bois de hêtre teinté et tressé. Dans un rapport plus poétique à l’essaim, ces grands volumes sont des ornements de ruche. Cette forme nébuleuse évoque l’image de la cage, frontière infranchissable entre l’homme et l’abeille.

  • Typologie: Ruche d'abeilles
  • Client: Centre des monuments nationaux
  • Année: 2011
  • © Vaulot et Dyèvre

The understanding of reciprocities at work within nature urges man to define new territories, make room and accommodate space for nature. The hive is a space dedicated to the life of bees. Although destined to the production of honey, hives look more like production facilities devoid of animal identity.

The understanding of reciprocities at work within nature urges man to define new territories, make room and accommodate space for nature. The hive is a space dedicated to the life of bees. Although destined to the production of honey, hives look more like production facilities devoid of animal identity.

Bees danse. In an ever-changing ballet, abiding by specific codes, they communicate among themselves the locations of nectar. The swarm manifests itself to claim its territory through ample volumes of tainted and braided beechwood. In a more poetical relationship with the swarm, these large volumes are hive ornaments. This cloudy form is a reminiscence of the cage, impassable frontier between man and bee.

  • Project type: bee hive
  • Client: Centre des monuments nationaux
  • Year: 2011
  • © Vaulot et Dyèvre